Quand on voit ce que sont devenues les Kia en l’espace d’une quinzaine d’années, on se dit qu’un boulot énorme a été abattu du côté de la Corée du Sud. La marque asiatique expose au salon de Monaco avec un catalogue fourni et très varié, de la dynamique berline Stinger au crossover Stonic en passant par l’hybridation sur le Niro.

Le groupe HyundaiKia a fait fort ces dernières années en multipliant les lancements et les renouvellements marquants. Kia, notamment, a largement tenté de moderniser son image avec une calandre en « tiger nose » déclinée sur tous les modèles. Mais ce n’est pas tout, puisque Kia a aussi su répondre à la demande grandissante pour les petits moteurs essence en Europe sur les modèles clés du segment des compactes et des citadines, tout en produisant, à côté, un des premiers SUV hybrides du marché chez les généralistes, le Niro.

En bref, même si Kia est à un peu moins de 2 % de parts de marché en France, c’est un constructeur qui, comme Suzuki, a le vent en poupe et profite de son côté plus dynamique pour gagner des acheteurs. 

L’arrivée de la Stinger au catalogue n’a fait que renforcer ce sentiment de vent de fraîcheur chez les Coréens. Même si l’auto est avant tout conçue pour des marchés comme les Etats-Unis et qu’elle ne se vendra que très peu en Europe, il faut reconnaître le vrai coup de maître de Kia dès le premier essai sur une grande routière à transmission arrière. Un cocktail quasiment inexistant aujourd’hui chez la concurrence.

Les deux géants coréens exposent à Monaco une grosse partie de leur gamme, du SUV hybride Niro en passant par la Ioniq hybrid et le tout récent Kona. L’occasion de reconstater que le design, chez Kia comme chez Hyundai, a subi un sacré vent de fraîcheur en peu de temps.